Les œuvres de Jimmy Rolland au pavillon de la création

« J’ai commencé le graffiti en 1996, à l’âge de 15 ans. Mon envie de peindre est apparue dans les années 90 avec l’émergence de la culture hip-hop mais aussi avec la découverte de peintres de la Renaissance pendant mes études. J’ai été formé avant tout dans la rue, j’ai été très vite autodidacte et j’ai développé, petit à petit, la technique du pochoir me basant sur la photographie, en me servant de bombes aérosols » confie Jimmy Rolland.

 

« Le pochoir est une technique d’impression qui permet de reproduire plusieurs fois des caractères ou des motifs sur divers supports. Elle est simple à mettre en œuvre et réutilisable, elle nécessite un peu de travail si l’on souhaite travailler en grand format et avec plusieurs couleurs. L’image destinée à être reproduite peut être dessinée ou récupérée. J’utilise une matrice de carton, de papier, de métal » commente l’artiste.

 

Aujourd’hui, Jimmy Rolland travaille essentiellement en atelier sur des projets personnels, mais aussi sur commande pour des particuliers et des professionnels. Il utilise des images de la culture populaire issues du cinéma, de la musique, de séries, de jeux vidéo, ou tout simplement des photographies de la vie quotidienne.

 

À Tours, il a participé à divers projets en lien avec des associations comme le bocal production, il a réalisé des fresques murales pour la réhabilitation de locaux, il a créé, avec des jeunes accueillis en foyer, le décor « Star wars » du Peace hip-hop Tours 2015.

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